Rapports

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 Définition Entreprise d’Etat adoptée par le GMP

  • Le Comité national ITIE Sénégal a adopté définition d’entreprise d’Etat lors de sa réunion du 25 Juin 2020, la définition suivante de l’Entreprise d’Etat a été adoptée: « C’est une entreprise sur laquelle les pouvoirs publics peuvent exercer directement ou indirectement une influence dominante du fait de la propriété, de la participation financière ou des règles qui la régissent. Elle peut avoir le statut d’établissement public à  caractère industriel et commercial, ou de société nationale, ou de société anonyme à  participation publique majoritaire. Les règles d’organisation et de fonctionnement sont définies par les lois en vigueur au Sénégal. »

En effet, En effet, la Directive n° 01/2002/CM/UEMOA relative à  la transparence des relations financières d’une part entre les Etats membres et les entreprises publiques, et d’autre part entre les états membres et les organisations internationales ou étrangères, définit une entreprise publique comme toute « entreprise sur laquelle les pouvoirs publics peuvent exercer directement ou indirectement une influence dominante du fait de la propriété, de la participation financière ou des règles qui la régissent ». La loi 90-07 dispose des formes que peuvent revêtir l’entreprise publique (société nationale, société anonyme à  participation publique majoritaire) et l’Acte uniforme OHADA complète les règles de création, d’organisation et de fonctionnement des sociétés anonymes à  participation publique majoritaire notamment.

En savoir plus sur la législation nationale

Au Sénégal, les entreprises publiques bénéficiant d’un financement de l’Etat étaient régies par la loi n°90-07 du 26 juin 1990 relative à l’organisation et au contrôle des entreprises du secteur public et au contrôle des personnes morales de droit privé bénéficiant du concours financier de la puissance publique (Journal officiel du 7 juillet 1999).

La loi 90-07 disposait des formes que peuvent revêtir l’entreprise publique (société nationale, société anonyme à participation publique majoritaire) et l’Acte uniforme OHADA complète les règles de création, d’organisation et de fonctionnement des sociétés anonymes à participation publique majoritaire notamment.

Cependant, en 2022, la loi no 2022-08 du 19 avril 2022 relative au secteur parapublic, au suivi du portefeuille de l’Etat et au contrôle des personnes morales de droit privé bénéficiant du concours financier de la puissance publique[1] a été adoptée.

Cette nouvelle loi adapte, plus de trente (30) ans après, la loi 90-07 à l’environnement institutionnel marqué par plusieurs mutations. A cet effet, elle renforce de manière significative la gouvernance des établissements et institutions publiques dans plusieurs domaines, notamment :

  • le rôle et la responsabilité des administrateurs ;
  • le rôle des instances de délibération dans l’audit interne, la gestion des risques et le contrôle interne ;
  • le renforcement des organes de contrôle et le rôle de l’auditeur interne.

L’article 3 de la loi 2022 dispose que « le secteur parapublic comprend :

  • -les établissements publics, à l’exception des ordres professionnels et des chambres consulaires ;
  • – les agences et autres structures administratives similaires ou assimilées ;
  • – les sociétés nationales ;
  • – les sociétés à participation publique majoritaire.
  • Les établissements publics, agences et autres structures administratives similaires ou assimilées, d’une part, et les sociétés visées à l’alinéa premier du présent article d’autre part, sont dénommés respectivement dans la présente loi, organismes publics et sociétés publiques. Les organismes publics et les sociétés publiques constituent les entités du secteur parapublic. ».L’article 9 de ladite loi définit les Sociétés nationales comme : « des sociétés par actions de droit privé dont le capital est intégralement souscrit par l’Etat et, le cas échéant, par d’autres personnes morales de droit public. Dans tous les cas, la participation directe de l’Etat est supérieure à 50% du capital social ». L’article 10 de la loi de 2022 précise que « sont considérées comme sociétés anonymes à participation publique majoritaire, des sociétés par actions de droit privé dans lesquelles une ou plusieurs personnes morales de droit public possèdent directement ou indirectement plus de 50% du capital social ».Ainsi, le portefeuille de l’Etat comprend les participations financières directes et indirectes détenues dans les sociétés publiques et les sociétés à participation publique minoritaire (article 11 de la loi 2022-08).

[1] https://www.sentresor.org/app/uploads/loi-dorientation-n°2022-08-JO-du-19-04-2022-relative-au-secteur-parapublic.pdf

Organisation et fonctionnement des entreprises du secteur parapublic

Art 18 : Création des sociétés publiques.

La création des sociétés publiques est soumise au droit commun des sociétés commerciales. Leurs statuts sont conformes à l’AUSGIE de l’OHADA, sous réserve des dispositions particulières prévues par la présente loi.

La création de la société nationale est autorisée par la loi.

Les statuts de la société nationale sont conformes à des statuts types fixés par décret.

Ils sont approuvés par arrêté du Ministre chargé des Finances.

Art 19 : Organes des entités du secteur parapublic.

Les entités du secteur parapublic disposent de deux organes :

  • l’organe délibérant ;
  • l’organe exécutif.

Dans le cas des sociétés publiques, l’Assemblée générale des actionnaires complète les organes mentionnés à l’alinéa premier du présent article.

Contrôle des entités du secteur parapublic

Concernant le contrôle du secteur parapublic, la loi prévoit plusieurs modalités. En effet, parmi les attributions du Chef de l’organe exécutif, il est précisé au dernier alinéa de l’article 32 de la loi 2022-08, qu’«Il transmet à la Cour des Comptes et à la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, dans les six mois suivant la clôture de chaque exercice, un exemplaire des états financiers de synthèse arrêtés et adoptés ou approuvés. ». De même, à l’article 36 qui traite du rôle de l’Agent comptable nommé au sein de chaque organisme public par arrêté du Ministre chargé des Finances, sur proposition du Directeur général chargé de la Comptabilité publique et du Trésor, dispose : « En sa qualité de comptable public, l’agent comptable établit et dépose son compte de gestion à la Cour des Comptes, dans les délais prévus par la réglementation. ».

Par ailleurs, la loi prévoit les niveaux de contrôle suivants :

  • le contrôle par les tutelles technique et financière, le Comité de suivi du secteur parapublic, l’Inspection Générale d’Etat et le Contrôle financier (articles 47, 48 et 50);
  • le contrôle externe : le contrôleur financier et le commissaire aux comptes (articles 51, 52, 53, 54, 55, 56 et 61) ; et
  • le contrôle interne : l’audit interne et le contrôle de gestion (articles 57, 58 et 59).

Vision 2030

« En 2030, PETROSEN ambitionne de devenir un géant pétrolier intégré, diversifié et performant, le premier contributeur au développement économique et social du Sénégal, reconnu comme une référence en Afrique pour l’excellence dans la gestion et la bonne gouvernance des ressources pétrolières au bénéfice des générations actuelles et futures ».

PETROSEN

PETROSEN est une société anonyme à  participation publique majoritaire (détenue à  99% par l’État ; à  1% par la Société Nationale de Recouvrement), créée en mai 1981.
La société est placée sous la tutelle technique du Ministère de l’Énergie et du Développement des Énergies Renouvelables et a pour objet d’être un instrument d’application de la politique pétrolière du Sénégal. Elle assure notamment :
– la promotion du bassin sédimentaire sénégalais ;
– la représentation de l’Etat et la gestion des intérêts nationaux dans le secteur pétrolier, en particulier dans le cadre des contrats de partage de production ;
– l’intervention, pour le compte de l’Etat, directement, à  travers ses filiales ou en association, dans toutes les opérations relatives à  la production, au traitement, à  la transformation, à  la mise en valeur et au transport des hydrocarbures ;
– la commercialisation et l’exportation des hydrocarbures extraits des gisements ;
– le suivi technique et le contrôle des opérations pétrolières ;
– prépare et négocie toutes les Conventions et les Contrats pétroliers en collaboration avec le Département de l’Energie.

PETROSEN est régie par des statuts [2]conformes à  la législation en vigueur. En outre, PETROSEN fonctionne sur la base des règles de droit privé (droit OHADA commun à  dix-sept (17) pays d’Afrique). A cet égard, l’Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique donne la possibilité aux sociétés anonymes de conclure des contrats financiers, dénommés « instruments financiers à  terme », le cas échéant dans les conditions fixées par l’autorité compétente de chaque État partie[3] (article 744). Les états financiers de PETROSEN à partir de 2015 sont publics.

Par ailleurs, PETROSEN détenait en 2022 des parts dans des sociétés publiques, notamment la Société Africaine de Raffinage -SAR (98%) et le Réseau Gazier du Sénégal (51%) et 10% dans les blocs pétroliers attribués (avec des augmentations de cette part pouvant atteindre 20% en phase de développement-production). Jusqu’en 2022, l’Etat n’a pas eu à  couvrir ou garantir des prêts en faveur d’aucune entreprise du secteur extractif en dehors de PETROSEN. PETROSEN a révélé avoir accordé un prêt à son associé Fortesa dans le cadre des opérations de maitrise de l’incendie d’un puits de gaz à Gadiaga.

PETROSEN et le Trésor public ont été sollicités pour reporter les subventions, prêts et garanties octroyés à  des entreprises opérant dans le secteur des hydrocarbures. Les déclarations du Trésor  n’ont pas inclus de transactions de cette nature au titre de 2021.

Par ailleurs, les états financiers 2019 de PETROSEN révèlent que PETROSEN a pu financer sa participation grâce à des prêts de BP et Kosmos Energy. A cet effet, est financée à hauteur de 435 millions de dollars US (financement des travaux de la phase 1, des études FEED et travaux pré-FID des phases 2 et 3):

  • 290,145 millions de BP (66,67%) ;
  • 144,855 millions de Kosmos Energy (33,33%).

TELECHARGER LES ETATS FINANCIERS PETROSEN 

Etats financiers PETROSEN 2023

Etats financiers PETROSEN 2022

Etats financiers PETROSEN 2021

Etats financiers PETROSEN 2020

Etats financiers PETROSEN 2019

Etats financiers PETROSEN 2018

Etats financiers PETROSEN 2017

Etats financiers PETROSEN 2016

Etats financiers PETROSEN 2015

Dans la même dynamique, la note envoyée par PETROSEN aux membres du CN-ITIE révèle les conditions des prêts et de financement des projets GTA et Sangomar.

Projet GTA

TERMES CLESBP
Facilité :Facilité de crédit pour le développement du champ Grand Tortue/Ahmeyin (GTA)
Emprunteur :PETROSEN SA
Prêteur :BP (GTA SENEGAL) FINANCE LIMITED
Montant de la Facilité :La facilité est accordée à hauteur d’un montant maximum de 290,0145 millions de dollars.
Devise :Dollars américains exclusivement.
Durée du prêt :       i.          période initiale : 7 ans ; ii.          première extension : 01 ans à compter de la date d’échéance de la période initiale ; iii.          deuxième extension : à compter de la date d’échéance de la durée de la première extension jusqu’au remboursement intégral du prêt.
Objet :L’Emprunteur devra utiliser tous les montants  au titre de la Facilité pour payer les montants dus  au titre de l’Accord d’Association et du Contrat de Partage de Production en ce qui concerne : –       les coûts du projet pour la Phase 1; –       les coûts pré-FID de la phase 2 ; et –       les coûts pré-FID de la phase 3. dans chaque cas, jusqu’à la date de production commerciale de la phase 1 de GTA, compris.
Sûretés :Aucune sécurité n’existe sur tout ou partie des Actifs Spécifiés
Tirage :Le Prêteur mettra les fonds à la disposition de l’Opérateur du Projet GTA sur présentation d’une Demande de Tirage.
Date de Maturité : 
Taux d’intérêt :–       6,50% par an.
Remboursement–       PETROSEN planifie le remboursement du prêt sur les revenus issus de la vente du gaz naturel liquéfié (part de PETROSEN).
Remboursements anticipés volontaires :La Facilité peut être remboursée à tout moment, en totalité ou partie, de façon anticipée.
TERMES CLESKOSMOS
Facilité :Facilité de crédit pour le développement du champ Grand Tortue/Ahmeyin (GTA)
Emprunteur :PETROSEN SA
Prêteur :KOSMOS ENERGY TORTUE FINANCE
Montant de la Facilité :La facilité est accordée à hauteur d’un montant maximum de 144,9855 millions de dollars.
Devise :Dollars américains exclusivement.
Durée du prêt :    iv.          période initiale : 7 ans ; v.          première extension : 01 ans à compter de la date d’échéance de la période initiale ; vi.          deuxième extension : à compter de la date d’échéance de la durée de la première extension jusqu’au remboursement intégral du prêt
Objet :L’Emprunteur devra utiliser tous les montants au titre de la Facilité pour payer les montants dus au titre de l’Accord d’Association et du Contrat de Partage de Production en ce qui concerne : –       les coûts du projet pour la Phase 1; –       les coûts pré-FID de la phase 2 ; et –       les coûts pré-FID de la phase 3. dans chaque cas, jusqu’à la date de production commerciale de la phase 1 de GTA,  compris.
Sûretés :Aucune sécurité n’existe sur tout ou partie des Actifs Spécifiés
Tirage :Le Prêteur mettra les fonds à la disposition de l’Opérateur du Projet GTA sur présentation d’une Demande de Tirage.
Date de Maturité : 
Taux d’intérêt :–        6,50% par an
Remboursement–       PETROSEN planifie le remboursement du prêt sur les revenus issus de la vente du gaz naturel liquéfié (part de PETROSEN).
Remboursements anticipés volontaires :La Facilité peut être remboursée à tout moment, en totalité ou partie, de façon anticipée.

Projet Sangomar

Un plan de développement du champ Sangomar (ex SNE) a été soumis au Ministre en charge du pétrole au mois de décembre 2019.

Pour rappel, le développement du gisement Sangomar s’effectuera  en plusieurs phases. Les travaux d’exécution de la phase 1 ont démarré au début de l’année 2020.  La production commerciale de pétrole, prévu fin troisième trimestre 2023, se fera par le biais d’un FPSO. Il est prévu le forage de 23 puits horizontaux de production, d’injection d’eau et de gaz pour la phase 1.

Le montant des investissements pour cette première phase est estimé à environ 4 210,12 millions USD.

Financement du projet Sangomar

PETROSEN a pu obtenir un prêt, de 450 millions USD, de Woodside Energy Ltd. pour financer une partie de ses besoins. La convention a été signée avec Woodside le 09 janvier 2020. PETROSEN devra levée le reliquat estimé à environ 308 millions de dollars US pour la phase 1.

TERMES CLESWoodside Energy
Facilité :Facilité de crédit pour le développement du champ Sangomar, à recours limité
Emprunteur :PETROSEN SA
Prêteur :WOODSIDE ENERGY FINANCE (UK) LIMITED
Montant de la Facilité :La facilité est accordée à hauteur d’un montant maximum de 450 millions de dollars, y compris les intérêts capitalisés au cours de la Période de Disponibilité.
Devise :Dollars américains exclusivement.
Durée du prêt :1.     durée initiale : 5 ans ; 2.     première durée prolongée : 02 ans à compter de la date d’échéance de la durée initiale ; 3.     deuxième durée prolongée : à compter de la date d’échéance de la durée de la première durée prolongée jusqu’au remboursement intégral du prêt.
Objet :L’Emprunteur devra utiliser tous les montants  au titre de la Facilité pour payer les montants dus  au titre de l’Accord d’Association et du Contrat de Partage de Production en ce qui concerne : –       les coûts du projet pour la Phase 1, y compris les coûts de construction, les coûts de location, les coûts associés au fonds de roulement, les coûts de démarrage, les primes d’assurance, les autres coûts et imprévus, dans chaque cas conformément au Programme Annuel de Travaux de la Phase 1 et au Budget de la Phase 1 ; et –       les coûts pour : (A)   le Développement Complémentaire ; et (B)    l’Evaluation pour le Gaz, dans chaque cas, qui sont encourus à partir de la première Date de Tirage jusqu’au 31 décembre 2020 inclus et qui font l’objet d’une Demande d’Appel de Fonds.
Période de Disponibilité :A compter de la Date de Décaissement jusqu’à 12 mois suivant la date de mise en service / démarrage de la Phase 1 du Projet Pétrolier Sangomar.
Tirage :Le Prêteur mettra les fonds à la disposition de l’Opérateur du Projet Sangomar sur présentation d’une Demande de Tirage.
Date de Maturité : 
Taux d’intérêt :–       six virgule cinq pour cent (6,5 %) par an.
RemboursementLe remboursement se fera à partir des revenus issus de la vente du pétrole brut (part de PETROSEN)
Remboursements anticipés volontaires :La Facilité peut être remboursée à tout moment, en totalité ou partie, de façon anticipée sans prime, pénalité ou quelque indemnité que ce soit. Tout montant remboursé par anticipation sera imputé au pro rata contre les échéances restantes en vertu de l’Echéancier de Remboursement. Les montants ainsi remboursés par anticipation ne pourront pas être réempruntés.
Sur les dépenses quasi fiscales Les membres du GMP lors de leur réunion du 25 novembre 2022, ont conclu qu’il y en avait pas eu pendant l’année 2021. En effet, les membres du GMP qui comptent en leur sein un Expert-Comptable et des Comptables, se sont basés non seulement sur les conclusions de l’Administrateur indépendant mais également sur le fait que les états financiers de MIFERSO par exemple ne font pas état de telles dépenses. Egalement, le GMP a consulté les plans de passation de marchés de PETROSEN et MIFERSO qui étaient soumises en 2021 au Code des Marchés publics. Lesdits plans de passation sont disponibles sur la page : http://www.marchespublics.sn/index.php?option=com_plan&task=frontgen&year=2019&idtype=5&Itemid=105 Ainsi, à la lecture des plans de passation de marchés, aucune dépense de cette nature n’y figure.

PROJET YAKAAR ET TERANGA

Les gisements Yakaar et Téranga sont situés dans le bloc Cayar Offshore Profond (COP) entre 100 et 140 Km au large des côtes de la localité de Cayar.

La découverte du champ gazier a eu lieu en 2016 avec le forage du puits Teranga-1 dans la partie Teranga du bloc de Cayar offshore profond, mené par Kosmos. Après l’entrée de BP dans l’Accord d’Association, les puits Yakaar-1 et Yakaar-2 ont été forés en 2017 et 2019, révélant des ressources estimées à environ 5 TCF (142 milliards de mètres cubes) pour Teranga et 15 TCF (425 milliards de mètres cubes) pour Yakaar.

À la suite du retrait de BP SENEGAL, il a été décidé de mettre l’accent sur les 15 TCF (425 milliards de mètres cubes) de Yakaar et de procéder à un développement intégré des deux découvertes et cela en plusieurs phases, avec une phase 1 au cours de laquelle il sera produit un minimum de 150 millions de pieds cubes par jour pour la production d’électricité au Sénégal. Le concept prévoyait de mettre en place un manifold avec quatre puits (4) de production et une ligne de pipe rattachée directement à une usine de traitement de gaz qui sera située sur terre.

Le planning prévisionnel de développement de ces découvertes, élaboré en 2019, prévoyait une décision finale d’investissement en fin 2020 et un démarrage de production de gaz naturel, pour le marché domestique. Cependant, à cause des divergences liées notamment au concept de développement, BP Sénégal a décidé de sortir du projet YT en novembre 2023 à travers une renonciation de ses parts. Depuis lors les deux partenaires restants dans la JV (PETROSEN et Kosmos) sont en train de travailler sur un nouveau concept dont les études de préfaisabilité (pre-feed) sont terminées en juin 2024[1] et de rechercher un troisième partenaire.

En effet, selon la Programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2025-2027[2] : Après des mois de discussions et d’échanges, les partenaires de la coentreprise en charge du permis Cayar Offshore Profond (COP), signataires de l’Accord d’Association (AA), n’ont pas réussi à s’entendre sur un plan d’actions pour le développement et l’exploitation conjoints des découvertes de Yakaar et de Teranga.

Face à cette situation, Kosmos Energy Investments Senegal Limited (KEISL) et PETROSEN Holding (PH) ont évalué positivement la viabilité commerciale des découvertes et décidé de poursuivre le développement et l’exploitation des gisements, conformément aux dispositions de l’Accord d’Association. Cette décision a été soumise au vote de la coentreprise, tout en tenant l’État informé de leur position. BP a accepté de se retirer du permis sans demander de compensation financière de la part de ses partenaires ou de l’État. 

Lire le Communiqué de presse du Réaménagement de l’Association avec montée en participation de PETROSEN et un rôle d’opérateur de Kosmos

La nouvelle coentreprise se compose désormais de Kosmos Energy Investments Senegal Limited (KEISL), qui détient 90 % des parts, et de PETROSEN Holding (PH), qui en détient 10 %. Une option permet à PETROSEN Holding d’augmenter sa participation à 34 % au moment de la décision finale d’investissement (FID).

Dans ce nouveau cadre, la coentreprise prévoit une production de 630 MMScfj, répartie entre le marché domestique et l’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL). La quantité destinée au marché domestique sera comprise entre 150 MMScfj et 250 MMScfj, pour répondre aux besoins de génération électrique et de consommation industrielle, en adéquation avec la stratégie Gas to power et Gas to industry.

La décision finale d’investissement (FID) est attendue pour le premier trimestre 2025, tandis que la disponibilité du gaz pour le marché domestique est prévue entre 2027 et 2028

Projections des recettes et des dépenses

Les recettes totales issues de l’exploitation des hydrocarbures sur la période triennale 2025-2027 sont estimées à 576,3 milliards FCFA, réparties comme suit :

  • 2025 : 127,7 milliards FCFA ;
  • 2026 : 205,4 milliards FCFA ;
  • 2027 : 243,2 milliards FCFA

[1] Source : Direction des Hydrocarbures/ PETROSEN.

[2] DPBEP 2023-2025

[2] https://www.itie.sn/?offshore_dl=2704 (Article 6 des Statuts de PETROSEN-2010)

[3] http://www.ohada.com/actes-uniformes/1299/1594/section-1-definition.html

La MIFERSO a été créée en 1975. Elle est chargée de la promotion, du développement et de la valorisation des gisements de fer de la Falémé. La société est détenue à hauteur de 98,83% par l’État du Sénégal et 1,17% par la société BRGM.
Sociétés d’État dans le secteur minier La Société des Mines de Fer du Sénégal oriental (MIFERSO) est la seule entreprise d’État exerçant actuellement dans le secteur minier. Elle a été créée en 1975 et dispose d’un permis d’exploitation de fer dénommé « Falémé » et d’un permis de recherche de fer appelé « Ololdou ». Sa mission principale est la promotion, le développement et la valorisation des gisements de fer situés dans la région orientale du Sénégal, notamment ceux de la Falémé Malgré près de cinq décennies d’existence, la MIFERSO n’a pas encore réussi à lancer l’exploitation effective des gisements de fer de la Falémé. Plusieurs tentatives de partenariat avec des investisseurs étrangers ont échoué, soit en raison de résiliations de contrats par l’État, soit en raison de désistements des investisseurs. En mai 2024, la Cour des Comptes du Sénégal a publié un rapport avec des constatations relatives à l’efficacité de la MIFERSO, s’interrogeant sur son utilité après 49 ans sans extraction de fer, malgré des réserves estimées à 750 millions de Tonne. La société SOMISEN SA dénommée Société des Mines du Sénégal est une société nationale créée par la Loi n°2020-31 et est placée sous la tutelle technique du Ministre chargé des Mines et sous la tutelle financière du Ministre chargé des Finances. En novembre 2023, la SOMISEN SA a présenté son Plan Stratégique de Développement (PSD) pour la période 2023-2027, visant à renforcer son rôle en tant que bras technique et opérationnel de l’État dans la gestion du patrimoine minier. Ce plan met l’accent sur la promotion, le développement et le contrôle de l’activité minière, avec pour objectif une mise en valeur responsable et durable des ressources minières du Sénégal. Projet Intégré sur Le Fer de La Falémé La relance du projet Falémé figure parmi les projets prioritaires du Plan Sénégal Emergent (PSE) avec comme principaux objectifs le démarrage effectif de l’exploitation des gisements de fer de la Falémé et la construction d’infrastructures structurantes. Données sur le projet: Les gisements de fer de la Falémé se situent au sud-est du Sénégal, dans la région de Kédougou, département de SARAYA à près de 750 km de Dakar. Différentes études et des campagnes de sondages y ont été menées de 1957 à 2014 par MIFERSO et ses anciens partenaires sur le Projet (Krupp-Brgm, Kumba Resources, Arcelor Mittal, etc.). Des études complémentaires de confirmation ont été réalisées en 2022. La concession de la Falémé couvre une superficie de 1100 km2 avec plus de 750 millions de tonne de ressources estimées réparties du Nord au Sud, dans trois principaux secteurs : Le secteur Nord avec les gisements de KOUROUDIAKO et KARAKAENE évalué à près 130 millions de Tonne. Le secteur centre avec des gisements de Magnétite FARANGALIA, GOTO évalués à plus de 250 millions de Tonne avec des teneurs moyennes in situ de 43% pouvant allez jusqu’à 67% après traitement. Le secteur Sud avec les gisements de KOUDEKOUROU évalués à plus 250 millions de Tonne principalement de l’hématite titré à 59% in situ et 62% – 65% après traitement Les réserves prouvées sont estimées à plus de 630 millions de Tonne dont 380 millions d’hématite (minerai oxydé) et 250 millions de minerai magnétite. Les minerais sont d’excellentes qualités et titrent en moyenne pour l’hématite 59% Fe in-situ et 62 à 65% Fe après enrichissement et pour la magnétite 43% Fe in-situ et jusqu’à 67% après traitement. A ces réserves prouvées directement exploitables viendront s’ajouter des ressources révélées par des indices non encore évalués dans les localités de Kabéléa, Frandi, Guebouria, Kouroukobi et de Safa. La mise en œuvre de ce projet permettra de faire des ressources en fer du Sénégal un levier structurant de la création de croissance et d’exportation pour l’économie sénégalaise avec une génération de revenus et la création de plusieurs milliers d’emplois. Mise en place d’une nouvelle stratégie de développement du projet MIFERSO:       Cette nouvelle stratégie de développement portée par l’État, consiste à la mise en place à court           terme d’une mine à petite échelle avec un DSO et d’une unité sidérurgique de production de produits finis de fer évoluant vers un Complexe Minier et Sidérurgique.       La nouvelle stratégie de développement de MIFERSO se décline en 3 phases : PHASE INITIALE : PETITE MINE et DSO Exploitation d’une petite mine Réalisation des activités du Direct Shipping Ore (DSO) sur les gisements Nord de la Concession (1 à 2Mtpa). PHASE 2 : MINE A GRANDE ECHELLE ET INFRASTRUCTURES FERROVIAIRES Mine à grande échelle sur les gisements SUD (10-12Mtpa) Installations minières pour le traitement du minerai Mise en place d’une usine de fabrication de granules Unité sidérurgique (produits finis, fer à béton, profilés,) Nouvelle ligne ferroviaire :311 km Tambacounda – Falémé PHASE 3 : COMPLEXE MINIER ET SIDERURGIQUE Extension de la production de granulée Production du « Direct Reduced Iron « (DRI) avec le gaz, Développement du complexe minier et sidérurgique. Transactions entre l’État et les entreprises d’État MIFERSO et la DGCPT ont été sollicitées de reporter toutes les transactions se rapportant aux transferts effectués au profit de MIFERSO ou effectués par celle-ci au profit de l’État. Les données reportées au titre de 2023 se présentent comme suit : Transferts par/pour MIFERSO Montant en FCFA Transferts et financements reçus de l’État Subventions d’investissement 24 822 000 Subventions d’exploitation 676 630 000 PrêtsGarantiesTransferts au profit de l’État Fiscalité et cotisations sociales (1) 20 119 056 DividendesDépenses quasi budgétaires :Prestation de services non commerciaux (dépenses sociales)Financement Infrastructures publiquesSubventionsServices de la dette publique ou bonification  

La société SOMISEN SA dénommée Société des Mines du Sénégal est une société nationale créée par la Loi n°2020-31 placée sous la tutelle technique du Ministère chargé des Mines et de la Géologie, et sous la tutelle financière du Ministère chargé des Finances

Les statuts de de la société SOMISEN SA ont été approuvés par le décret n°2021-08 du 06 janvier 2021.

La SOMISEN-SA est définie comme « une société par actions de droit privé dont le capital est intégralement souscrit par l’État et, le cas échéant, par d’autres personnes morales de droit public. Dans tous les cas, la participation directe de l’État est supérieure à 50% du capital social ».
Le capital social est fixé à la somme de dix millions (10.000.000) FCFA. II est divise en mille (1000) actions, d’une valeur nominale de dix mille (10.000) francs CFA, chacune entièrement souscrite en numéraire par l’État.


Le Conseil d’Administration comprend des représentants de la Présidence de la République, des ministères concernés et, le cas échéant, de tout autre organe public détenant une participation au sein de la Société.

SOMISEN est une société publique, agissant comme un acteur clé dans la gestion des ressources minières de l’État sénégalais. Elle est responsable de la participation de l’État dans les opérations minières, ainsi que de la commercialisation des produits miniers. Selon l’article 2 du décret, La Société des Mines du Sénégal a pour objet les :
– gestion de la participation de l’État dans les opérations minières ;
– commercialisation des produits miniers revenant à I’État ;
– détention, seule ou en association, de titres miniers ;
– mise en œuvre des décisions et orientations de l’État en ce qui concerne la stratégie de ces sociétés minières SOMISEN cherche à mobiliser des ressources financières pour financer ses activités et programmes. Cela inclut le développement d’une industrie minière dynamique capable de générer des emplois et d’accroître les recettes publiques.   MIFERSO et SOMISEN ont rendu public leurs politiques de lutte contre la corruption. Ces politiques incluent les engagements, les procédures internes, et les mesures de prévention adoptées.

Ce 12e Rapport ITIE  portant sur la période du premier semestre (du 1er janvier au 30 juin) de l’année fiscale 2024 couvre l’ensemble des exigences de la Norme ITIE 2023, notamment les aspects majeurs de la gouvernance du secteur extractif au Sénégal. Il vise à renforcer les informations complètes et fiables sur les paiements, les recettes et les impacts sociaux et environnementaux de l’exploitation des ressources naturelles. 

Rapport ITIE Semestre 1 2024

ANNEXES Rapport ITIE Semestre 1 2024

Chiffres Clés du Rapport ITIE Semestre 1 2024

Ce 12e Rapport ITIE  portant sur l’exercice fiscal 2024 (du 1er janvier au 31 décembre). Ce document couvre l’ensemble des exigences de la Norme ITIE 2023, notamment les aspects majeurs de la gouvernance du secteur extractif au Sénégal. Il vise à renforcer les informations complètes et fiables sur les paiements, les recettes et les impacts sociaux et environnementaux de l’exploitation des ressources naturelles. 

Rapport ITIE 2024

ANNEXES du Rapport 2024

Chiffres Clés 2024

Comprendre pour Agir 2024

Summary data

 Ce rapport  portant sur l’année fiscale 2023 couvre l’ensemble des exigences de la Norme ITIE 2023, notamment

les aspects majeurs de la gouvernance du secteur extractif au Sénégal. Il vise à renforcer les informations complètes et fiables sur les paiements, les recettes et les impacts sociaux et environnementaux de l’exploitation des ressources naturelles. 

Rapport ITIE 2023

ANNEXES Rapport ITIE 2023

Summary data template 2023

Chiffres Clés du Rapport ITIE 2023

Comprendre pour AGIR Rapport ITIE 2023

Sur la base des données déclarées par les entités publiques, après travaux de conciliation, le total des revenus générés par le secteur extractif pour l’année 2022 s’élève à 275,33 milliards de FCFA (443,278 millions USD), dont 242,30 milliards affectés au budget de l’Etat.

Revenus du secteur extractif 2022Montant
en Milliards de FCFA
%
Secteur minier                   235,71  85,61%
Secteur des hydrocarbures                    24,70  8,97%
Total paiements du secteur extractif (hors paiements sociaux,
environnementaux et garanties de la réhabilitation)
                   260,41  94,58%
Paiements sociaux                      5,07  1,84%
     -Paiements sociaux du secteur minier                      3,70  1,34%
     -Paiements sociaux du secteur des hydrocarbures                      1,37  0,50%
Paiements environnementaux du secteur minier                      8,73  3,17%
Total paiements sociaux et environnementaux                    13,80  5,01%
Total garanties payées à la CDC au titre du fonds
de réhabilitation des sites miniers
                      1,12  0,40%
Total des revenus du secteur extractif 2022                   275,33   
Total en Millions USD                   443,28   

Le total des revenus générés par le secteur extractif au Sénégal en 2022 a évolué de 42,50 milliards de FCFA par rapport à l’exercice 2021, enregistrant ainsi, une hausse de 17,9%.

Les revenus du secteur minier sont en hausse de 32,70 milliards de FCFA, passant de 203,01 milliards de FCFA en 2021 à 235,71 milliards de FCFA en 2022. Cette hausse est expliquée principalement par :

  • Une augmentation des deux flux «Impôt sur le revenu des valeurs mobilières » et « Dividendes versés à l’Etat » provenant principalement de la déclaration de la société « Sabodala Gold Operations (SGO) » en son nom et au nom de la société « Massawa SA » respectivement pour 19 512 723 643 FCFA et 13 745 906 089 FCFA, soit une augmentation totale annuelle de 30 454 257 026 FCFA ;

Affectation des revenus du secteur extractif 2021-2022

Les revenus générés par le secteur extractif en 2022 ont été affectés à 88% au Budget de l’Etat. Le reste des revenus est réparti entre le compte d’exploitation de la société nationale PETROSEN, les fonds propres des organismes collecteurs, les fonds revenant à l’UEMOA et à la CEDEAO, les dépenses sociales et environnementales et le fonds de réhabilitation des sites miniers.

Tableau : Affectation des revenus du secteur extractif 2021-2022

Revenus du secteur extractif2022 en
Milliards de FCFA
En %2021 en
Milliards de FCFA
En %
Revenus repris dans le budget de l’Etat242,3088,00%206,0492,33%
Revenus reversés à l’UEMOA et à la CEDEAO9,223,35%4,091,83%
Revenus encaissés par PETROSEN1,320,48%1,580,71%
Revenus encaissés dans les fonds propres des organismes collecteurs7,162,60%5,862,63%
Paiements sociaux & environnementaux13,805,01%4,522,03%
Revenus reversés au Conseil Sénégalais des Chargeurs (COSEC)0,410,15%0,330,15%
Paiements au titre du fonds de réhabilitation des sites miniers (CDC)1,120,40%0,740,33%
Total en Milliards de FCFA275,33100%223,15100%
Total en Millions USD443,28 385,31 
Revenus du secteur extractif2022 en
Milliards de FCFA
En %2021 en
Milliards de FCFA
En %
Revenus repris dans le budget de l’Etat242,3088,00%206,0492,33%
Revenus reversés à l’UEMOA et à la CEDEAO9,223,35%4,091,83%
Revenus encaissés par PETROSEN1,320,48%1,580,71%
Revenus encaissés dans les fonds propres des organismes collecteurs7,162,60%5,862,63%
Paiements sociaux & environnementaux13,805,01%4,522,03%
Revenus reversés au Conseil Sénégalais des Chargeurs (COSEC)0,410,15%0,330,15%
Paiements au titre du fonds de réhabilitation des sites miniers (CDC)1,120,40%0,740,33%
Total en Milliards de FCFA275,33100%223,15100%
Total en Millions USD443,28 385,31

Rapport ITIE 2022

ANNEXES Rapport ITIE 2022

Tableaux du rapport ITIE Sénégal 2022

RESUME Rapport ITIE 2022

SN_EITI_summary_data_template_2022 Final

Le Sénégal a déjà publié huit (8) rapports ITIE couvrant respectivement les années 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020. Le présent rapport, qui couvre la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2021, constitue le neuvième rapport ITIE du Sénégal depuis son adhésion à l’ITIE. Le groupement de cabinets G&G Professional Services SAS (Sénégal) et Enerteam (Tunisie) a été sélectionné pour être l’Administrateur Indépendant pour l’élaboration du Rapport ITIE couvrant l’année 2021. Lors de sa réunion du 12 avril 2022, le Comité national a convenu de produire un rapport portant sur le premier semestre 2022 en même temps que le rapport ITIE 2021.

PERIMETRE DU RAPPORT

Pour les besoins du rapprochement des revenus reportés par l’Etat, les entreprises dont le total des paiements au titre de l’année 2021 est supérieur à 200 millions FCFA ainsi que les sociétés impliquées dans des transactions de troc ou dans des cessions de titres miniers ont été retenues pour soumettre une déclaration. Cela a permis de réconcilier plus de 99% des paiements.

Pour les entreprises extractives dont le montant total de la contribution est inférieur au seuil de 200 millions FCFA, leurs revenus sont reportés dans le rapport à travers une déclaration unilatérale de l’Etat et des entreprises publiques (939 735 398 FCFA déclarés voir Annexe 16 du rapport 2021).

Flux de paiement Le seuil de matérialité retenu au niveau des flux est égal à zéro. Autrement dit, le présent rapport couvre tous les paiements significatifs identifiés lors de la phase de cadrage.

   
Secteur des hydrocarburesSecteur minier
Critères de Matérialité pour la sélection dans le périmètre de rapprochementToutes les sociétés pétrolières et gazières dont le total des paiements déclarés par les organismes collecteurs est supérieur à 200 millions FCFA ; Toutes les sociétés retenues dans le périmètre du rapport ITIE 2020 même si leurs contributions se trouvent en dessous du seuil de matérialité ci-dessus indiqué.Toutes les sociétés minières dont le total des paiements déclarés par les organismes collecteurs (DMG, PETROSEN, DGID, DGCPT, DGD, DEEC, DEFCCS, IPRES et CSS) est supérieur à 200 millions FCFA ; Toutes les entreprises publiques opérant dans le secteur minier même si leurs paiements se trouvent en dessous du seuil de matérialité mentionné ci-dessus ; Toutes les sociétés retenues dans le périmètre du rapport ITIE 2020 même si leurs contributions se trouvent en dessous du seuil de matérialité ci-dessus indiqué.
Nombre final de sociétés retenues dans le périmètre de rapprochement722
Critères de matérialité pour la déclaration unilatérale de l’ÉtatLes entreprises du secteur des hydrocarbures dont le total des paiements est inférieur au seuil de matérialité de 200 millions FCFA.Les entreprises minières et de carrières dont le total des paiements est inférieur au seuil de matérialité de 200 millions FCFA.
Nombre de sociétés retenues pour la déclaration unilatérale de l’État4301
Taux global de couverture par l’exercice de rapprochement99,58%99,20%

Sur la base des données déclarées par les entités publiques, après travaux de conciliation, le total des revenus générés par le secteur extractif pour l’année 2021 s’élève à 223,15 milliards de FCFA (385,31 millions USD), dont 206,04 milliards affectés au budget de l’Etat (contre 167,75 milliards en 2020).

SecteurRevenus repris dans le budget de l’EtatRevenus reversés à l’UEMOA et à la CEDEAORevenus reversés au COSECFonds propres DGM, DEEC, DEFCCS et TrésorPaiements aux EP à
PETROSEN
Paiements sociaux & environnementauxCSSIPRESCDCTotal
Sociétés privées du secteur des hydrocarbures11,150,890,0001,581,480,010,1215,22
Sociétés privées du secteur minier193,773,210,3291,093,030,753,840,74206,75
PETROSEN1,120,000,0030,041,16
MIFERSO0,0010,020,02
Total en Milliards de FCFA206,044,090,331,091,584,520,764,010,74223,15
Total en Millions USD355,757,070,571,882,737,801,316,931,27385,31

La contribution du secteur dans son ensemble à l’économie sur la période 2020-2021 se présente comme suit :

   
Statistiques extractives20212020
PIB4,98%4,22%
Revenus6,94%5,66%
Export38,02%37,88%
Emploi0,23%0,22%

Sur la base des données déclarées par les entités publiques, après travaux de conciliation, le total des revenus générés par le secteur extractif pour le premier semestre de l’année 2022 s’élève à 110,8 milliards de FCFA, dont 95,59 milliards ont été affectés au budget de l’Etat.

Revenus du secteur extractif Semestre 1 2022Montant  en  FCFA%
Secteur minier99 358 855 94589,67%
Secteur des hydrocarbures9 034 115 0288,15%
Total paiements du secteur extractif (hors paiements sociaux)108 392 970 97397,83%
Paiements sociaux1 273 069 4891,15%
     -Paiements sociaux du secteur minier1 273 069 489
     -Paiements sociaux du secteur des hydrocarbures
Paiements environnementaux du secteur minier20 437 3500,02%
Garantie de Réhabilitation des sites miniers versée à la CDC1 114 675 0581,01%
Total paiements sociaux et environnementaux  et Garantie de Réhabilitation des sites miniers2 408 181 8972,17%
Total des revenus du secteur extractif Semestre 1 2022110 801 152 870100%

L’évolution de l’emploi des entreprises du périmètre du rapport se présente comme suit :

20212020201920182017
Nombre d’emplois10 249   9 409  7 951   8 013 7 884
% Nationaux96%96%95%95%95%
%Population active0,23%0,22%0,19%0,30%0,30%

A l’heure actuelle, le secteur extractif sénégalais est composé essentiellement d’exploitations de mines et carrières tournées essentiellement vers les exportations (Or, phosphates, sables minéralisés et calcaires pour la fabrication du ciment). De ce fait, le potentiel de création d’emplois est limité au regard des chaines de valeur peu développées à l’exception de celle du ciment. La transformation sur place des produits miniers en produits finis ayant une plus grande valeur ajoutée, et le renforcement des liaisons intersectorielles pouvant accélérer le développement industriel, pourraient palier à cette faiblesse.

Également, une plus grande implication des nationaux dans la sous-traitance et la fourniture de biens et services constituerait un bon levier pour augmenter la création d’emplois directs.

POUR EN SAVOIR PLUS, VISITER LE PORTAIL DES DONNEES OUVERTES

Rapport ITIE 2021

ANNEXES Rapport ITIE 2021

Données Résumées Rapport ITIE 2021

Rapport ITIE Semestre 1 2022

Annexes Rapport ITIE Semestre 1 2022

Le Sénégal a déjà publié sept rapports ITIE couvrant respectivement les années 2013, 2014, 2015, 2016 , 2017, 2018 et 2019.

Le présent rapport, qui couvre la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2020, constitue huitième rapport ITIE du Sénégal depuis son adhésion à l’ITIE en 2013. Le groupement de cabinets GG Professional Services (Sénégal) et BDO Tunisie Consulting a été sélectionné comme Administrateur Indépendant pour l’élaboration du Rapport ITIE couvrant l’année 2020.

Rapport ITIE 2020

ANNEXES Rapport ITIE 2020

Données Résumées Rapport ITIE 2020

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PERIMETRE DU RAPPORT

Pour les besoins du rapprochement des revenus reportés par l’Etat, les entreprises dont le total des paiements au titre de l’année 2020 est supérieur à 200 millions FCFA ainsi que les sociétés impliquées dans des transactions de troc ou dans des cessions de titres miniers ont été retenues pour soumettre une déclaration. Cela a permis de réconcilier plus de 99% des paiements.

Pour les entreprises extractives dont le montant total de la contribution est inférieur au seuil de 200 millions FCFA, leurs revenus sont reportés dans le rapport à travers une déclaration unilatérale de l’Etat et des entreprises publiques (2 987 738 923 FCFA déclarés voir Annexe 17 du rapport).

Flux de paiement Le seuil de matérialité retenu au niveau des flux est égal à zéro. Autrement dit, le présent rapport couvre tous les paiements significatifs identifiés lors de la phase de cadrage.

   
Secteur des hydrocarburesSecteur minier
Critères de Matérialité pour la sélection dans le périmètre de rapprochementToutes les sociétés pétrolières et gazières dont le total des paiements déclarés par les organismes collecteurs est supérieur à 200 millions FCFA ; Toutes les sociétés retenues dans le périmètre du rapport ITIE 2019 même si leurs contributions se trouvent en dessous du seuil de matérialité ci-dessus indiqué.Toutes les sociétés minières dont le total des paiements déclarés par les organismes collecteurs (DMG, PETROSEN, DGID, DGCPT, DGD, DEEC, DEFCCS, IPRES et CSS) est supérieur à 200 millions FCFA ; Toutes les entreprises publiques opérant dans le secteur minier même si leurs paiements se trouvent en dessous du seuil de matérialité mentionné ci-dessus ; Toutes les sociétés retenues dans le périmètre du rapport ITIE 2019 même si leurs contributions se trouvent en dessous du seuil de matérialité ci-dessus indiqué.
Nombre final de sociétés retenues dans le périmètre de rapprochement818
Critères de matérialité pour la déclaration unilatérale de l’ÉtatLes entreprises du secteur des hydrocarbures dont le total des paiements est inférieur au seuil de matérialité de 200 millions FCFA.Les entreprises minières et de carrières dont le total des paiements est inférieur au seuil de matérialité de 200 millions FCFA.
Nombre de sociétés retenues pour la déclaration unilatérale de l’État3401
Taux global de couverture par l’exercice de rapprochement100,00%98,83%

Sur la base des données déclarées par les entités publiques, après travaux de conciliation, le total des revenus générés par le secteur extractif pour l’année 2020 s’élève à 185,20 milliards de FCFA (322,24 millions USD), dont 167,75 milliards affectés au budget de l’Etat (contre 147,6 milliards en 2019).

La contribution du secteur dans son ensemble à l’économie sur la période 2019-2020 se présente comme suit :

   
Statistiques extractives20202019
PIB3,39%3,52%
Revenus5,66%5,30%
Export37,88%39,84%
Emploi0,22%0,19%
     
 2020201920182017
Nombre d’emplois       9 409       7 951       8 013       7 884
% Nationaux96%95%95%95%
%Population active0,22%0,19%0,30%0,30%

Il ressort de l’analyse de la contribution, au même titre que les années précédentes que le poids du secteur extractif est surtout perceptible à travers son effet positif sur la balance des paiements tandis que sa contribution dans le PIB ou dans l’emploi reste marginale.

POUR EN SAVOIR PLUS, VISITER LE PORTAIL DES DONNEES OUVERTES

Dashboard – Données Ouvertes ITIE Sénégal

Le Rapport ITIE 2019 couvre les flux des paiements réalisés entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2019, dans le secteur des hydrocarbures et le secteur minier .

Rapport ITIE 2019

ANNEXES Rapport ITIE 2019

Addenda: L’annexe 10 présente 375 permis miniers qui figurent dans le Cadastre minier.

Les neuf (9) dates de fin qui manquent concernent des carrières publiques qui sont ouvertes par l’Etat du Sénégal sur le domaine public, et qui lui appartiennent (article 65 du Code minier).

Les dates de transfert figurent au niveau de l’annexe 19, il y a eu un seul transfert en date du 19 mars 2019 (cf. ligne 116 de l’annexe 10)

Les coordonnées des permis miniers présentés à l’Annexe 10 sont accessibles au niveau du Cadastre minier.

Les coordonnées des permis pétroliers présentés à l’Annexe 9 sont accessibles au niveau du Cadastre pétrolier.

Détails Paiements 2019-accord de troc

Date de paiementNomenclature des flux/Nom de la taxeMontant (FCFA)Payé àBénéficiaireProjet financéCommentaires
02-janv-19Paiement Troc-Projet (RESSOURCES ADDITIONNELLES)74 487 470Direction Mines & GeologieServices régionaux des Mines et de la GéologieEquipement des Services Régionaux – Matériel mobilier et InformatiqueAvenant no 7 de la convention minière de Sabodala du 23 mars 2015 (art. 8.6.): clause de compensation à renonciation de l’Etat à participation supplémentaire
02-janv-19Paiement Troc-Projet (RESSOURCES ADDITIONNELLES)10 000 000Direction Mines & GeologieServices régionaux des Mines et de la GéologieEquipement des Services Régionaux – Matériel mobilier et InformatiqueAvenant no 7 de la convention minière de Sabodala du 23 mars 2015 (art. 8.6.): clause de compensation à renonciation de l’Etat à participation supplémentaire

Annexe Rapport ITIE 2019-Paiements des entreprises à PETROSEN

Comprendre Pour Agir 2019

Rapport de cadrage 2019 (Analyse de matérialité incluse)

Paiements aux fournisseurs vs Paiements au Gouvernement et aux Communautés

Paiements par projet-Rapport ITIE 2019

Analyse Contenu local Rapport ITIE 2019

PERIMETRE DU RAPPORT

Sur la base des données déclarées par les organismes collecteurs (régies financières et institutions de retraite et caisse de sécurité sociale), après travaux de conciliation, le total des revenus générés par le secteur extractif pour l’année 2019 totalise un montant de 161 milliards de FCFA dont 147 milliards sont allés au Budget de l’Etat.

Secteur des hydrocarburesSecteur minier
Critères de Matérialité pour la sélection dans le périmètre de rapprochement Toutes les sociétés pétrolières dont le total des paiements déclarés par les organismes collecteurs est supérieur à 200 millions FCFA ;
Toutes les sociétés retenues dans le périmètre du rapport ITIE 2018 même si leurs contributions se trouvent en dessous du seuil de matérialité ci-dessus indiqué.
Toutes les sociétés minières dont le total des paiements déclarés par les organismes collecteurs est supérieur à 200 millions FCFA ;
Toutes les entreprises publiques opérant dans le secteur minier même si les paiements effectués par lesdites entreprises se trouvent en dessous du seuil de matérialité mentionné ci-dessus ;
Toutes les sociétés retenues dans le périmètre du rapport ITIE 2018 même si leurs contributions se trouvent en dessous du seuil de matérialité ci-dessus indiqué.
Nombre final de sociétés retenues dans le périmètre de rapprochement (*)818
Critères de matérialité pour la déclaration unilatérale de l’ÉtatLes entreprises du secteur des hydrocarbures dont le total paiement se trouve inférieur au seuil de matérialité de 200 millions FCFA. Les entreprises minières et de carrières dont le total paiement se trouve inférieur au seuil de matérialité de 200 millions FCFA.
Nombre de sociétés retenues pour la déclaration unilatérale de l’État (**)4 311
Taux global de couverture par l’exercice de rapprochement99,98%99,23%

Evolution contribution du secteur extractif à  l’économie nationale

La contribution du secteur dans son ensemble à  l’Economie sur la période 2018-2019 se présente comme suit :

 20182019
Extractif 
PIB2,23%2,20%
Revenus4,60%5,30%
Export41,70%39,84%
Emploi0,30%0,19%
Revenus du secteur extractif 2019Montant en Milliards de FCFA%
Secteur des hydrocarbures22,58 14,03%
Secteur minier 132,17 82,15%
Total paiements du secteur extractif154,75 96,18%
Paiements sociaux3,51 2,18%
Paiements environnementaux0,44 0,27%
Revenus reversés à l’UEMOA et à la CEDEAO2,33 1,45%
Total revenus en Milliards de FCFA161,03 100,00%

EITI_summary Sénégal 2019 (Données Résumées)

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Rapport ITIE 2018

ANNEXES Rapport ITIE 2018

Fichier Données Résumées Rapport ITIE 2018

Type du mineraiUnitéProductionVentes et Exportations
QuantitéValeur (en FCFA)QuantitéValeur (en FCFA)
Or SGOTonne7.631696274879707.66175925907803
Or PMCTonne4.881009103019564.46101780154907
Argent PMCTonne0.31794702060.2980632431
Argent SGOTonne0.631751862610.64182474962
ArgileTonne5411781800450518n/an/a
AttapulgiteTonne17692645185562541717976902248528
Basalte GECAMINESTonne23358641752712124832034290436302
Basalte COGECAm310522858681350012n/an/a
Calcaire SODEVITTonne5534943701527086n/an/a
Calcaire DangoteTonne18301223367424480n/an/a
Calcaire CDSTonne25583605372556000n/an/a
Calcaire SOCOCIM*Tonne12334612590268100n/an/a
Calcaire COGECAm3873778635525n/an/a
Ilménite 54% Tonne3698453285850918043467946878967560
Ilménite 58% Tonne13709212596561328
RutlleTonne39611943807237
LeucoxéneTonne56451724141060
LatériteTonne148152444456000n/an/a
Marno-calcaireTonne17748823904740400n/an/a
PhosphateTonne6409442250677007647497015543592692
Phosphate ICSTonne1782199n/an/an/a
Zircon premiumTonne44038365692335889534863238512927
Zircon standardTonne2024016208583442
Medium Grade ZirconTonne292918828863929
CimentTonnen/an/a202723883658184216
Engrais minéraux ou chimiquesTonnen/an/a7870616708696479
Phosphate diammoniqueTonnen/an/a110022593899556
Acide phosphorique et acides polyphosphoriquesTonnen/an/a436780157229496700
Total secteur minier453425733754671013205063
Secteur pétrolier
Gaz NaturelNm3110606321825004412
Total secteur pétrolier110606321825004412
*Valeur Tonne calcaire estimée à 2100 FCFA

Le Comité national ITIE a retenu 25 entreprises dans le Périmètre de réconciliation du Rapport :

17 Entreprises publiques et privées, en production et en exploration inscrites au cadastre minier.
Secteur Minier
Entreprise d’Etat
1. Société des Mines de Fer du Sénégal Oriental (MIFERSO)
Entreprises titulaires d’une concession minière
2. Société de Commercialisation du Ciment 3. Ciments du Sahel
4. Sabodala Gold Operations 5. Grande Côte Operations
6. Société Sénégalaise des Phosphates de Thiès 7. Dangote Industries Sénégal SA
8. Industries Chimiques du Sénégal 9. Société Minière de la Vallée du fleuve Sénégal 10. Petowal Mining Company
Entreprises titulaires de permis de recherche
11. Agem Sénégal Exploration SUARL 12. Sabodala Mining Company
Entreprises titulaires de permis d’exploitation de petite mine
13. Sephos Sénégal SA 14. African Investment Group SA
Entreprises titulaires de permis d’exploitation de carrières
15. Compagnie Générale d’Exploitation de Carrière 16. Gécamines
17. Société pour le Développement de l’Industrie, du Tourisme et de l’Habitat au Sénégal (SODEVIT)

8 entreprises publiques et privées en production et en exploration inscrites au répertoire pétrolier.
Secteur des Hydrocarbures
Entreprise d’Etat
1. Société des Pétroles du Sénégal (PETROSEN)
Entreprises en Exploitation
2. Fortesa International Sénégal
Entreprises en Exploration
3. Capricorn Senegal (filiale de Cairn Energy) 4. Kosmos Energy Senegal
5. Woodside Energy Senegal 6. Oranto Petroleum
7. BP 8. Total E&P Sénégal


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REVENUS DU SECTEUR EXTRACTIF

• Le rapport ITIE 2018 met en évidence une contribution du secteur extractif d’un montant total de 122,2 Milliards FCFA répartis entre le secteur minier (113,5 milliards FCFA) et le secteur des hydrocarbures (8,7 Milliards FCFA).
• Ces résultats démontrent, en attendant la mise en exploitation attendue des ressources pétrolières et gazières du Sénégal, que le secteur minier fournit une part très importante de la contribution du secteur extractif au budget de l’Etat.
• La contribution globale des industries extractives a connu un léger fléchissement, passant de 126,7 milliards à  122,2 milliards de FCFA. Cela est dû notamment à  la baisse des contributions du secteur pétrolier qui passent de 19 milliards à  8,7 milliards de FCFA. Ledit secteur avait enregistré des paiements exceptionnels en 2017 avec la signature des contrats de TOTAL (bonus de signature et financement de l’INPG).
• Au même moment, les revenus du secteur minier sont en hausse entre 2017 et 2018, passant de 106 milliards à  113,5 milliards de FCFA. Cela s’explique par la hausse de la quantité de production d’or, de minéraux lourds et des cours mondiaux de ces produits miniers

CONTRIBUTION DU SECTEUR EXTRACTIF AU BUDGET DE L’ETAT

Le Rapport ITIE 2018 présente les détails de la contribution du secteur extractif au budget de l’Etat.

2018 2017
Milliards FCFA % Milliards FCFA %
Sociétés Minières 104,3 94,7% 96,9 89,19%
Sociétés Pétrolières 5,0 4,5% 11,1 10,2%
PETROSEN 0,8 0,7% 0,7 0,61%
Total Contribution du Secteur extractif au Budget de l’Etat

110,1 100% 105,9 100%

CONTENU LOCAL
Le contenu local renvoie à  l’ensemble des initiatives prises en vue de promouvoir l’utilisation des biens et des services nationaux ainsi que le développement de la participation de la main-d’œuvre, de la technologie et du capital nationaux dans toute la chaîne de valeur des industries extractives.
• Le code minier de 2016 a prévu des dispositions en son article 109 par lesquelles les entreprises minières s’engagent à  :

• Également, l’article 85 du code minier de 2016 dispose que les titulaires de titres miniers doivent élaborer et publier annuellement un plan de passation de marchés.
• Dans le secteur des hydrocarbures, le code pétrolier prévoit en son article 58, des dispositions visant à  promouvoir l’économie nationale.
• Une loi sur le contenu dans le secteur des hydrocarbures a été adoptée le 24 janvier 2019.
Selon les chiffres collectés dans le cadre du présent rapport, les entreprises pétrolières et minières du périmètre de réconciliation emploient 8 013 personnes soit 0,3% du total de la population active occupée au Sénégal. La majorité des effectifs, soit 95% sont des nationaux.
Selon les données collectées dans le cadre du présent rapport, les entreprises pétrolières et minières du périmètre de réconciliation, ont fait appel aux services de 5 825 fournisseurs dont 4 040 sont des nationaux. Le montant global payé aux fournisseurs en 2018 est estimé à  999 milliards de FCFA dont 445 milliards aux entreprises nationales.

CONTENU LOCAL
Montants payés aux fournisseurs par les entreprises extractives en 2018. Selon les données collectées dans le cadre du présent rapport, les entreprises pétrolières et minières du périmètre de réconciliation, ont fait appel aux services de 5 825 fournisseurs dont 4 040 sont des nationaux. Le montant global payé aux fournisseurs en 2018 est estimé à  999 milliards de FCFA dont 445 milliards aux entreprises nationales.


Catégorie Montants en milliards FCFA
Contributions au Budget de l’Etat 110
Paiements aux fournisseurs 999
Paiements sociaux au profit des communautés 2


TOTAL CONTRIBUTIONS 1 111

Le Rapport ITIE portant sur l’année fiscale 2018 affirme que les recettes extractives s’élèvent 122,2 milliards de FCFA dont 110 milliards de contribution au budget de l’Etat, et révèle que les montants payés aux fournisseurs de biens et services sont estimés à  999 milliards de FCFA. Les montants payés aux fournisseurs représentent donc neuf (9) fois les contributions du secteur au budget.

Dakar – 17 Novembre 2018 – Le Comité National de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives du Sénégal (CN-ITIE Sénégal) informe l’opinion nationale et internationale, de la publication officielle, ce Lundi19 Novembre 2018, du Rapport ITIE portant sur l’année fiscale 2017, sur son site internet www.www.itie.sn.
Le Comité national ITIE Sénégal a le plaisir de convier toute la presse, à  la rencontre nationale de partage des résultats du Rapport, ITIE 2017 qu’il organise le Jeudi 22 Novembre 2018, à  partir de 09h30, au King Fahd Palace, sous la présidence effective de Monsieur Mahammed Boun Abdallah DIONNE, Premier Ministre de la République du Sénégal.
A travers cette rencontre, le CN-ITIE entend offrir à  l’ensemble des parties prenantes sénégalaises, un cadre de dialogue constructif sur les principaux enjeux et défis de la gouvernance du secteur des mines, du pétrole et du gaz au Sénégal. Elle permettra aussi de partager les principaux résultats du Rapport ITIE 2017, afin d’en tirer les leçons appropriées pour améliorer la gouvernance du secteur des mines, du pétrole et du gaz au Sénégal.
A l’occasion de cette rencontre, le Comité national ITIE procédera à  la signature de deux conventions de partenariat avec le Ministère de la Justice et celui en charge de la Bonne Gouvernance et de la Protection de l’enfance. Ces deux conventions portent respectivement sur la création d’un Registre public des propriétaires réels des entreprises extractives et la mise en place de mécanismes pouvant faciliter la capitalisation et la mise à  l’échelle des bonnes pratiques en matière de promotion de la Bonne Gouvernance dans le secteur extractif.
Rapport ITIE 2017 : Un document de référence complet sur l’état de la gouvernance du secteur extractif au Sénégal
A travers une démarche méthodique et un diagnostic rigoureux de la réglementation et des pratiques de gouvernance en vigueur, le rapport ITIE 2017 mettra à  la disposition du public des informations exactes, et à  jour, sur les aspects majeurs de la gouvernance du secteur extractif notamment, les procédures d’octroi des licences et des permis, les quantités et les volumes de production, le cadre réglementaire, institutionnel et fiscal du secteur extractif, les revenus générés par les activités d’extraction, etc. D’importantes recommandations ont aussi été formulées pour améliorer la gestion du secteur extractif.
Rapport ITIE 2017 : Un taux de participation et de certification de 100%
Le Comité national ITIE a intégré dans le périmètre du Rapport ITIE 2017, 18 entreprises en production ou en exploration inscrites au cadastre minier en 2015, 8 entreprises en production ou en exploration inscrites au répertoire pétrolier en 2017, 9 entités publiques et 1 entreprise de l’Etat pour la déclaration des recettes perçues des sociétés extractives.
Toutes les entreprises retenues dans le périmètre des déclarations ITIE ont transmis les données nécessaires à  l’élaboration de ce rapport. Ces déclarations ont toutes été certifiées par un auditeur externe. Les entités publiques ont également fourni leurs formulaires remplis, lesquels ont été certifiés par la Cour des comptes.

Rapport ITIE 2017

Rapport ITIE 2017-Données résumées

Chiffres clés Rapport ITIE 2017

Fiches de reconciliation 2017

Type du mineraiUnitéQuantitéValeur Production en FCFAQuantitéValeur Ventes et Exportations (FCFA)
OrOnce233119170115735962231104168342880233
ArgentOnce2122220725480720448200690857
PhosphateTonne26281999366009102360851920001298132
AttapulgiteTonne16035145185562531592934464892480
Ilmenite 54Tonne3574163463432523232861731843493659
Premium ZirconTonne36856225263134883493321298111565
Standard ZirconTonne24706141306214062576314911911170
Medium ZirconTonne201863551565212183143222232112
Ilmenite 58Tonne1350221140517331813526012136218115
BasalteTonne1021029686
BasalteM3159725425556064000
RutileTonne2729119946918330781352637933
CalcaireTonne740522015459456939
CalcaireM34549423639536125
ArgileTonne1707088236
LatériteTonne172613500298739
LeucoxeneTonne186249010271801865231208
CimentTonne2623538102168568335
Total Secteur Minier404674040025381809195485
Gaz (*)normo mètre cube176473662911815370
Total Secteur Pétrolier176473662911815370

La norme ITIE exige la publication de rapports exhaustifs, incluant la divulgation complète des revenus de l’État issus des industries extractives, ainsi que la divulgation de tous les paiements significatifs versés au gouvernement par les entreprises pétrolières, gazières et minières.

Conformément à  l’exigence 4.8 de la Norme ITIE, le Sénégal publie son troisième rapport portant sur la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2015.

Rapport ITIE 2015

Le Comité national ITIE a intégré dans le périmètre du Rapport ITIE 2015, 17 entreprises en production ou en exploration inscrites au cadastre minier en 2015, 7 entreprises en production ou en exploration inscrites au répertoire pétrolier en 2015, 9 entités publiques pour la déclaration des recettes perçues des sociétés extractives. Les entreprises dont les contributions ne sont pas significatives ont fait l’objet de déclarations unilatérales de la part des entités publiques collectrices des paiements.

Le Rapport ITIE portant sur l’année fiscale 2015 révéle que les revenus générés par le secteur extractif totalisent un montant de 118 milliards FCFA pour l’année 2015.

Rapport ITIE 2015 – Sénégal – Données résumées

Suite à  la publication du Rapport ITIE 2015, le 16 Octobre dernier, le Comité national de l’initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) du Sénégal a le plaisir de mettre à  la disposition des citoyens, des informations plus mises à  jour sur l’état de la gouvernance du secteur des mines, du pétrole et du gaz, à  travers la publication ce 30 Octobre du Rapport ITIE 2016.
Le présent rapport ITIE couvre la période s’étalant du 1er janvier au 31 décembre 2016, et fait au même titre que les trois derniers rapports, un état de rapprochement au titre de l’année 2016, des paiements déclarés versés à  l’Etat par les entreprises minières, pétrolières et gazières enregistrées au Sénégal et des paiements déclarés reçus par l’Etat de la part de ces entreprises (revenus fiscaux et non fiscaux).

Rapport de Conciliation ITIE 2016 Sénégal

  • Revenus générés par le secteur extractif

Les revenus générés par le secteur extractif totalisent un montant de 116, 8 Milliards de FCFA pour l’année 2016.

Pour l’année 2016, le secteur minier est le premier contributeur aux revenus tirés du secteur extractif avec un total de 107,4 milliards FCFA soit 92 % des recettes budgétaires provenant du secteur extractif. Les revenus provenant du secteur des Hydrocarbures (Pétrole et gaz) s’élèvent à  9,4 Milliards FCFA.

  • Rapport simplifié ITIE 2015-2016 (Comprendre pour Agir)

Les Rapports 2015 et 2016 ont été simplifiés pour garantir la compréhension et l’accessibilité des données:

Rapport simplifié ITIE 2015-2016

Arrêté interministériel n°22469 du 20 Juin 2017 portant répartition de la dotation du Fonds de Péréquation et d’Appui aux Collectivités Locales tirée à partir des ressources annuelles provenant des opérations minières au titre des années 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015

La norme ITIE exige la publication de rapports exhaustifs, incluant la divulgation complète des revenus de l’État issus des industries extractives, ainsi que la divulgation de tous les paiements significatifs versés au gouvernement par les entreprises pétrolières, gazières et minières.

Conformément à  l’exigence 4.8 de la Norme ITIE, le Sénégal publie son deuxième rapport portant sur la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2014.

Rapport de Conciliation ITIE 2014 Sénégal

Le Comité national met également à  la disposition des acteurs du secteur, du Grand public, des décideurs … les versions simplifiées des Rapports intitulées : « Le Rapport ITIE : Comprendre pour Agir »

Le Rapport ITIE : Comprendre pour Agir permet au Comité national ITIE, de promouvoir le Rapport ITIE, qu’il entend utiliser comme un véritable outil de dialogue avec les acteurs et les décideurs. En effet, jamais autant de données n’avaient été mises à  la disposition du décideur et du public dans un seul document.

C’est pourquoi, il est essentiel que les utilisateurs puissent accéder aux informations contenues dans le  rapport ITIE dans un format adéquat. Les informations publiées dans ce document appellent à  des questions et à  des actions que les parties  prenantes pourraient envisager pour renforcer la gouvernance publique du secteur extractif.

Comprendre pour Agir – Version simplifiée du Rapport ITIE 2014

Rapport ITIE 2014 – Sénégal – Données résumées

A propos des Entreprises d’Etat

Au Sénégal, les entreprises publiques bénéficiant d’un financement de l’Etat sont définies par la loi n°90-07 du 26 juin 1990 relative à  l’organisation et au contrôle des entreprises du secteur public et au contrôle des personnes morales de droit privé bénéficiant du concours financier de la puissance publique (Journal officiel du 7 juillet 1999)[1]. C’est cette même loi, en son article 6 qui précise que « sont considérées comme sociétés anonymes à  participation publique majoritaire, des sociétés dans lesquelles une ou plusieurs personnes publiques possèdent directement ou indirectement au moins 50% du capital social ». Ainsi, une société anonyme « à  participation publique majoritaire peut bénéficier (…) d’avantages en nature ou en espèces » provenant de l’Etat (article 47 de la loi n°90-07 du 26 juin 1990).

[1] http://www.courdescomptes.sn/loi-n90-07-du-26-juin-1990-relative-a-lorganisation-et-au-controle-des-entreprises-du-secteur-parapublic-et-au-controle-des-personnes-morales-de-droit-prive-beneficiant-du-concours-financier-d/

PETROSEN

PETROSEN est une société anonyme à  participation publique majoritaire (détenue à  99% par l’État ; à  1% par la Société Nationale de Recouvrement), créée en mai 1981.
La société est placée sous la tutelle technique du Ministère de l’Énergie et du Développement des Énergies Renouvelables et a pour objet d’être un instrument d’application de la politique pétrolière du Sénégal. Elle assure notamment :
– la promotion du bassin sédimentaire sénégalais ;
– la représentation de l’Etat et la gestion des intérêts nationaux dans le secteur pétrolier, en particulier dans le cadre des contrats de partage de production ;
– l’intervention, pour le compte de l’Etat, directement, à  travers ses filiales ou en association, dans toutes les opérations relatives à  la production, au traitement, à  la transformation, à  la mise en valeur et au transport des hydrocarbures ;
– la commercialisation et l’exportation des hydrocarbures extraits des gisements ;
– le suivi technique et le contrôle des opérations pétrolières ;
– prépare et négocie toutes les Conventions et les Contrats pétroliers en collaboration avec le Département de l’Energie.

  1. PETROSEN est régie par des statuts [2]conformes à  la législation en vigueur. En outre, PETROSEN fonctionne sur la base des règles de droit privé (droit OHADA commun à  dix-sept (17) pays d’Afrique). A cet égard, l’Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique donne la possibilité aux sociétés anonymes de conclure des contrats financiers, dénommés « instruments financiers à  terme », le cas échéant dans les conditions fixées par l’autorité compétente de chaque État partie[3] (article 744). L’examen des états financiers de PETROSEN en 2014 ne permet de déceler aucun emprunt, bail ou crédits assimilés. PETROSEN détenait en 2014 des parts dans des sociétés publiques, notamment la Société Africaine de Raffinage -SAR (46%) et la société Senegal POWER (34%) dont le projet n’a pas abouti. Jusqu’en 2014, l’Etat n’a jamais eu à  couvrir ou garantir des prêts en faveur de PETROSEN, ni en faveur d’aucune autre entreprise du secteur extractif. De même, PETROSEN n’a accordé aucune garantie, ni prêt aux sociétés opérant dans le secteur extractif.

[2] https://www.itie.sn/?offshore_dl=2704 (Article 6 des Statuts de PETROSEN-2010)

[3] http://www.ohada.com/actes-uniformes/1299/1594/section-1-definition.html

Statuts de PETROSEN

MIFERSO

La Société des Mines de Fer du Sénégal Oriental (MIFERSO) est chargée de la promotion, du développement et de la valorisation des gisements de fer de la Falémé. Elle est détenue à  hauteur de 76% par l’Etat du Sénégal, ce qui fait de MIFERSO une société anonyme à  participation publique majoritaire au sens de la loi 90-07, au même titre que PETROSEN. Les statuts de MIFERSO[4] renforcent la compréhension de l’organisation de la société.       Sur la base des états financiers 2014 de MIFERSO, l’entreprise n’avait aucun prêt, crédit-bail ou crédit assimilé en cours, et le gouvernement n’avait jamais eu à  fournir de prêts ou de garanties de prêt à  MIFERSO. Par ailleurs, par rapport aux indications du rapport initial de collecte : « Bien que le rapport laisse entendre que le gouvernement a droit à  des dividendes de la part de MIFERSO, il explique que cette dernière n’a jamais, à  ce jour, versé de dividendes au gouvernement étant donné les difficultés de mise en exploitation des gisements de minerai de fer de Falémé (Rapport ITIE 2014, p. 35) », il est important de noter que MIFERSO n’est pas encore en phase d’exploitation, et par conséquent, aucun dividende n’est généré par ses activités[5].

[4] https://www.itie.sn/?offshore_dl=2696 (Statuts de MIFERSO)

[5] https://www.itie.sn/?offshore_dl=2699 (Etats financiers 2014 de MIFERSO)

Statuts de MIFERSO

Etats financiers 2014 de MIFERSO

Fonds de péréquation et d’appui aux Collectivités Locales 

En application de l’article 55 du code minier de 2003 et par décret n° 2009-1334 du 30 novembre 2009, il a été créé un Fonds de Péréquation et d’Appui aux Collectivités locales.

Toutefois, l’entrée en vigueur de l’Acte III de la décentralisation a eu un impact sur ce décret, dans la mesure o๠certaines collectivités locales bénéficiaires du Fonds (la région et la communauté rurale) n’existent plus juridiquement, en même temps qu’une nouvelle catégorie de collectivité locale, le département, a été créée mais ne figure pas parmi lesdits bénéficiaires.

C’est ainsi que son Excellence Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal a été signé, le Mercredi 16 Décembre 2015, le décret 2015-1879 modifiant le décret n°2009-1334 du 30 Novembre 2009 portant création et fixant le taux et les modalités de répartition du fonds de péréquation et d’appui aux collectivités locales.

Le schéma ci-dessous présente la répartition des fonds.

Explication

Le fonds de péréquation et d’appui aux collectivités locales est alimenté par 20% de la redevance minière et des droits fixes. Ce pourcentage est réparti ainsi qu’il suit :

  1. 40% affecté au Fonds d’équipement des collectivités locales (FECL)
  2. 60% affecté à  la dotation d’appui à  l’équipement

La part versée à  chaque région circonscription administrative est répartie comme suit :

  1. vingt pour cent (20 %) aux collectivités locales abritant le (s) site (s) des opérations minières, proportionnellement à  leur contribution et au prorata de la taille de la population ;
  2. quatre-vingt pour cent (80 %) aux autres collectivités locales de la région circonscription administrative abritant les opérations minières.

Paiements au titre de l’accord de troc Etat du Sénégal – Terangagold

Conformément au contrat d’acquisition d’OJVG, Teranga doit procéder au versement de paiements initiaux à  hauteur de 10,0 millions USD liés à  la renonciation du droit de la République du Sénégal d’acquérir une participation supplémentaire dans OJVG. Ces paiements devront être utilisés pour financer des projets de développement communautaire dans la région o๠se situe la mine conformément au choix de l’Etat du Sénégal, et doit être versé soit directement aux fournisseurs chargés de l’accomplissement de projets spécifiques soit aux ministères indiqués par la République du Sénégal. Selon le Rapport ITIE 2014, la somme de 1,5 millions USD a été payée au cours de 2014 et les 8,5 millions USD restants sont attendus en 2015 et 2016.

Date de paiementNomenclature des flux/Nom de la taxeMontant (FCFA)Payé àBénéficiaireProjet financéCommentaires
04 Septembre 2014Mobilisation des ressources additionnelles 500 000 000Direction Mines & GeologieMinistère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenneDomaine Agricole communautaire de KédougouAvenant no 7 de la convention minière de Sabodala du 23 mars 2005 (art. 8.6.): clause de compensation à renonciation de l’Etat à participation supplémentaire
17 Octobre 2014Mobilisation des ressources additionnelles 123 320 000Direction Mines & GeologieUnité de Gestion et de Coordination (UGCS) PSE
08 Octobre 2014Mobilisation des ressources additionnelles 51 397 000Direction Mines & GeologieUnité de Gestion et de Coordination (UGCS) PSE
26 Décembre 2014Mobilisation des ressources additionnelles 42 487 800Direction Mines & GeologieUnité de Gestion et de Coordination (UGCS) Appui institutionnel de Supervision Secteur Mines
04 Septembre 2014Mobilisation des ressources additionnelles 10 000 800Direction Mines & GeologieUnité de Gestion et de Coordination (UGCS) PSE
02 Octobre 2014Mobilisation des ressources additionnelles 5 064 800Direction Mines & GeologieUnité de Gestion et de Coordination (UGCS) PSE

Accéder également aux fiches de réconciliation dans le tableau ci-après

AnnéeEntrepriseFiche Format PDFFiche Format Excel
2014GEM IAMGOLDFICHE DE RECONCILIATION AGEMFICHE DE RECONCILIATION AGEM
2014AFRICAN INVESTMENT GROUP (AIG)FICHE DE RECONCILIATION AIGFICHE DE RECONCILIATION AIG
2014AFRICAN PETROLEUM (APC)FICHE DE RECONCILIATION APCFICHE DE RECONCILIATION APC
2014AZ PETROLEUMFICHE DE RECONCILIATION AZ PETROLEUMFICHE DE RECONCILIATION AZ PETROLEUM
2014CAPRICORN SENEGALFICHE DE RECONCILIATION CAPRICORNFICHE DE RECONCILIATION CAPRICORN
2014CIMENTS DU SAHELFICHE DE RECONCILIATION CDSFICHE DE RECONCILIATION CDS
2014COGECAFICHE DE RECONCILIATION COGECAFICHE DE RECONCILIATION COGECA
2014DANGOTE SENEGALFICHE DE RECONCILIATION DANGOTEFICHE DE RECONCILIATION DANGOTE
2014FORTESAFICHE DE RECONCILIATION FORTESAFICHE DE RECONCILIATION FORTESA
2014GECAMINESFICHE DE RECONCILIATION GECAMINESFICHE DE RECONCILIATION GECAMINES
2014GRANDE COTE OPERATIONSFICHE DE RECONCILIATION GCOFICHE DE RECONCILIATION GCO
2014ICSFICHE DE RECONCILIATION ICSFICHE DE RECONCILIATION ICS
2014MIFERSOFICHE DE RECONCILIATION MIFERSOFICHE DE RECONCILIATION MIFERSO
2014PETROSENFICHE DE RECONCILIATION PETROSENFICHE DE RECONCILIATION PETROSEN
2014PETRO-TIMFICHE DE RECONCILIATION PETRO-TIMFICHE DE RECONCILIATION PETRO-TIM
2014SEPHOSFICHE DE RECONCILIATION SEPHOSFICHE DE RECONCILIATION SEPHOS
2014SABODALA GOLD OPERATIONSFICHE DE RECONCILIATION SGOFICHE DE RECONCILIATION SGO
2014SABODALA MINING COMPANYFICHE DE RECONCILIATION SMCFICHE DE RECONCILIATION SMC
2014SOCOCIMFICHE DE RECONCILIATION SOCOCIMFICHE DE RECONCILIATION SOCOCIM
2014SODEVITFICHE DE RECONCILIATION SODEVITFICHE DE RECONCILIATION SODEVIT
2014SOMIVAFICHE DE RECONCILIATION SOMIVAFICHE DE RECONCILIATION SOMIVA
2014SOSECARFICHE DE RECONCILIATION SOSECARFICHE DE RECONCILIATION SOSECAR
2014SSPTFICHE DE RECONCILIATION SSPTFICHE DE RECONCILIATION SSPT
2014TIMIS CORPORATIONFICHE DE RECONCILIATION TIMISFICHE DE RECONCILIATION TIMIS
2014TRACE ATLANTIC-REX ATLANTICFICHE DE RECONCILIATION TAOLFICHE DE RECONCILIATION TAOL

La norme ITIE exige la publication de rapports exhaustifs, incluant la divulgation complète des revenus de l’État issus des industries extractives, ainsi que la divulgation de tous les paiements significatifs versés au gouvernement par les entreprises pétrolières, gazières et minières.

En Octobre 2015, le Sénégal a publié son premier rapport ITIE portant sur l’exercice 2013. Ce rapport a constitué un important pas vers la promotion de la transparence dans les secteurs minier, gazier et pétrolier.

Rapport de Conciliation ITIE 2014 Sénégal

Le Comité national met également à  la disposition des acteurs du secteur, du Grand public, des décideurs … les versions simplifiées des Rapports intitulées : « Le Rapport ITIE : Comprendre pour Agir »

Le Rapport ITIE : Comprendre pour Agir permet au Comité national ITIE, de promouvoir le Rapport ITIE, qu’il entend utiliser comme un véritable outil de dialogue avec les acteurs et les décideurs. En effet, jamais autant de données n’avaient été mises à  la disposition du décideur et du public dans un seul document.

C’est pourquoi, il est essentiel que les utilisateurs puissent accéder aux informations contenues dans le  rapport ITIE dans un format adéquat. Les informations publiées dans ce document appellent à  des questions et à  des actions que les parties  prenantes pourraient envisager pour renforcer la gouvernance publique du secteur extractif.

Rapport ITIE 2013

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Rapport ITIE 2013 – Sénégal – Données chiffrées

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Rapport ITIE : Comprendre pour Agir